La grande majorité des vapoteurs ont fait de la cigarette électronique leurs accessoires préférés. Mais contrairement aux idées reçues, la cigarette électronique n’est pas un produit récent, car elle a un passé peu connu, mais qui risque de vous surprendre. En retraçant son histoire, il a été constaté que ces e-cigarettes servaient déjà à des fins médicales à l’époque. Plus tard, son usage va s’étendre jusqu’à la résolution des problèmes de sevrage.

La France, le berceau de l’E-cigarette

À titre de rappel, la cigarette électronique est un appareil qui utilise une batterie et un réservoir dit clearomiseur. Souvent ces réservoirs contiennent un subtil mélange de propylène glycol, de glycémie végétale et de n’importe quel arôme qui peut être chauffé à la résistance. Durant le vapotage, ces liquides vont se transformer en un nuage de vapeur inhalé grâce à un embout buccal communément connu sous le nom de drip tip. Dans le cadre d’un arrêt de tabac, ce liquide sera remplacé par de la nicotine. Mais au final, qui a eu la brillante idée de créer cette invention ingénieuse ? De source sûre, les premières e-cig en France ont été retracé en 1903, bien que sa première consommation a été retrouvée dans les années 2000. Cette idée brillante vient d’Henry Ferré, qui voulait produire de la vapeur blanche. Ce scientifique s’est amusé à mélanger de l’acide chlorhydrique et de l’alcool polyatomique. Pour plus d’effet, Henry Ferré y a ajouté une solution de bicarbonate de soude  aqueuse de façon à obtenir une réaction chimique très prometteuse et inoffensive. Au départ Henry Ferré pensait que son dispositif était révolutionnaire, bien que le résultat était encore loin de la cigarette électronique que vous connaissez à ce jour. Et pour cause, cette invention servait à divertir les gens et à leur proposer une alternative au tabac. En outre, il a fabriqué la vape dans un sens, mais son idée a beaucoup touché le monde.

L’apparition de la cigarette électronique

En s’inspirant des idées d’Henry Ferré, Herbert. À. Gilbert a poursuivi son chemin là où son prédécesseur s’est arrêté. Ce n’est qu’en 1960 qu’il a pu déposer son brevet, mais avec une invention qui se rapproche de la cigarette électronique telle que vous la connaissez aujourd’hui. De source sûre, il l’a baptisé  » Smokless non-tobacco cigarette » . De son nom, il s’agit d’une alternative dont l’objectif est d’encourager les fumeurs actifs à remplacer les cigarettes en papier par de l’air aromatisé, chaud et humide. À cette époque les dangers de la cigarette ont été déjà constatés. C’est pourquoi l’idée de produire un dispositif sûr et inoffensif en vue de remplacer la cigarette déjà reconnue comme étant nocive est née. Mais son invention a vraiment déçu, car au final aucune société n’a reconnu sa commercialisation. Ce sont surtout les industries du tabac qui lui ont faussé compagnie, car ils craignaient l’écroulement de leurs chiffres d’affaires. Suite à l’échec de Gilbert, plusieurs scientifiques se sont voué corps et âmes dans la production d’une cigarette électronique  performante. Il s’agit notamment de Phil Ray et Norman Jacobson. En 1970, Phil Ray parvient à convaincre Norman à inventer l’alternative de la cigarette. Cependant, ce fut encore un échec de plus et ils ont  blâmé les industries de tabac. En dépit de ces échecs, la cigarette électronique va finalement voir le jour et être commercialisée partout dans le monde, mais surtout en France.

L’arrivée de la véritable cigarette électronique

Même si l’arrivée de l’e-cigarette en France ne s’est faite que dans les années 2000, le monde continue de croire que l’idée de créer une alternative au tabac est typiquement française. Ainsi, le chinois Hon Lik s’est inspiré de l’idéologie d’Henry Ferré pour créer la première cigarette électronique. C’est surtout le trépas de son père causé par un cancer du poumon qui l’a motivé dans cette voie. Il était lui-même un fumeur très actif. Ne voulant pas renoncer à la cigarette, il a créé le concept de l’e-cigarette qui permettra aux fumeurs actifs de fumer sans compromettre leur santé. Il finit par inventer un dispositif fiable qui permet de vapoter de la nicotine sans connaître les risques liés au tabagisme. Ainsi, il est le premier à pouvoir commercialiser un tel produit à travers le monde, dont la France est l’un des premiers pays à passer la commande. En 2013 plusieurs entreprises ont essayé d’acheter ses brevets dont l’Impérial Tobacco. C’est donc ainsi que l’histoire de la cigarette électronique a débuté. Après, une ascension fulgurante en France a été constaté. Beaucoup de fumeurs actifs se sont transformés en des vapoteurs.

La cigarette électronique en France

En France, la cigarette électronique a déjà parcouru un sacré chemin depuis son entrée sur le territoire en 2000. Cette nouvelle invention a réussi à convaincre bon nombre de Français à renoncer à la cigarette classique et même au cannabis. À titre de rappel, le tabac a tué 75000 Français. Mais après son entrée sur le territoire, la cigarette électronique a bien évolué. Elle est bien loin des capsules scellées ou des cartomiseurs que les Français avaient connu autrefois. En effet, bon nombre d’entreprises en France ont rangé les réservoirs, dites ciga-likes pour être remplacé par des box et des mods. Les firmes françaises veulent des cigarettes électroniques encore plus résistantes et autonomes en ce qui concerne leurs fonctionnalités. Ainsi, les résistances sont de bien meilleure qualité. Mais la plus grande innovation reste sur son prix. Au départ, les e-cigarettes étaient hors de portée, que seules les familles françaises  issue de la bourgeoisie pouvaient s’en procurer. À ce jour, ce prix a graduellement baissé et est devenu accessible à tous.

Vers une consommation futuriste de la vape

La marché de la vape a vécu un essor fantastique, car il ne sert pas uniquement à aider les fumeurs actifs à renoncer à la nicotine. Vapoter une cigarette électronique vous permettra de regagner peu à peu la santé que vous avez perdue, car pour être commercialisé sur le territoire Français ces produits ont fait l’objet de plusieurs tests. Ainsi les chercheurs se sont mis d’accord sur le fait que ces cigarettes électroniques ne contiennent aucune substance toxique tel que le goudron, le monoxyde de carbone, l’ammoniaque ou encore le THC qui sont des substances cancérigènes. Plusieurs Français ont constaté que grâce à la cette invention ingénieuse, ils ont gagné une espérance de vie. Ainsi les risques d’accident cardiovasculaires ont diminué de moitié. Par ailleurs, il n’y a pas que les humains qui en profitent, car les ecigs sont très écologique. Ils ne se jettent pas, ne s’allument pas et ne laissent aucun mégot. Il s’agit de la solution salvatrice pour les fumeurs très actifs.